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Première plainte contre le vaccin "Gardasil"

Le 25 novembre 2013

Une jeune femme, Marie-Océane, vient de déposer plainte contre le Laboratoire Sanofi Pasteur et l'Agence nationale de sécurité du médicament à la suite d'effets secondaires liés au vaccin Gardasil.

Ce vaccin, le Gardasil, s'est généralisé en France en 2008. Il est dit vaccin "contre le cancer du col de l'utérus", appelé souvent vaccin HPV (Human Papillomavirus).

Il existe chez l'être humain plus de cent types de papillomavirus. Le Gardasil contient les types 6, 11, 16 et 18 du virus ainsi que différents adjuvants dont: 250 microgrammes d'aluminium par dose (toxique pour le système nerveux et le système immunitaire) ainsi que du borate de sodium, produit interdit que l'on retrouve dans la mort-aux-rats.

Dans près d'un tiers des cancers du col de l'utérus, on trouve la présence d'un autre type de virus HPV que ceux couverts par le vaccin ce qui remet considérablement en cause les bienfaits de la vaccination.

La jeune femme a déposé plainte auprès du Procureur de la République de Bobigny pour «violation d'une obligation manifeste de sécurité et méconnaissance des principes de précaution et prévention» et «atteinte involontaire à l'intégrité de la personne humaine».

La jeune fille avait reçu deux injections de Gardasil, au moment de la vaste campagne de vaccination, les 11 octobre et 13 décembre 2010.

Moins de deux mois plus tard, les premiers signes cliniques apparaissent et le diagnostic "d'encéphalomyélite aiguë disséminée" (une inflammation du système nerveux central) ou de sclérose en plaques est rapidement posé. Elle a perdu temporairement l'usage de la vue et l'usage de ses jambes. Malgré une prise en charge médicale, elle présente actuellement des séquelles importantes sur le plan nerveux.

La Commission de conciliation et d'indemnisation des accidents médicaux (CCI) saisie a conclu à l'imputabilité de la pathologie déclarée à la vaccination mais a malgré tout limité à 50% de ses préjudices l'indemnisation de la victime en raison d'un prétendu état antérieur non identifié mais laissant supposer une vulnérabilité génétique.

Une double expertise a conclu à l'existence d'un lien de causalité entre l'injection de Gardasil et la réaction inflammatoire aiguë du système nerveux central après la seconde injection qui a décompensé un processus immunitaire.

L'expertise estime que les incidents inflammatoires de la jeune patiente présentent "tous les caractères objectifs d'imputabilité médico-légale".

Le Laboratoire Sanofi Pasteur, a, quant à lui démenti tout lien entre la vaccination et la survenue de la maladie démyélinisante.

C'est la première plainte en France concernant ce vaccin même s'il est toujours demeuré très controversé, de nombreux patients s'étant plaints de graves effets secondaires.

Les dernières statistiques publiées sur le site officiel Américain du VAERS (Vaccine Adverse Event Reporting System) en juin 2013 faisaient état du chiffre de 140 décès attribuées au vaccin HPV et on estime que seuls 1 à 10% des effets secondaires des vaccins HPV sont rapportés.

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