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Prise de MEDIATOR ou d'ISOMERIDE, votre avocat à Grenoble défend vos intérêts.

Victimes de complications suite à la prise d'ISOMERIDE (médicament coupe-faim commercialisé par les Laboratoires Servier dans les années 1980 et retiré du marché en 1997 après la découverte de cas d'hypertension artérielle pulmonaire après son absorption) ou de MEDIATOR (coupe faim prescrit pour les personnes diabétiques ou en surpoids).

Le MEDIATOR était commercialisé par les Laboratoires SERVIER depuis 1976. Il est à l'origine de pathologies cardiovasculaires graves, à type de maladies des valves cardiaques et parfois d'hypertension pulmonaire. Les atteintes continuent même après l'arrêt du médicament.

En 1997, l'ISOMERIE est interdit aux USA et en EUROPE mais le MEDIATOR, interdit en Espagne en 2005 sera commercialisé en France jusqu'en 2009 où il sera retiré du marché français par décision de l'AFSSAPS.

Engager une action civile ou pénale à la suite de la prise de ces médicaments

Il est possible d'exercer une action civile ou une action pénale :

  • Une procédure civile au TGI de NANTERRE, juridiction dont dépend le Laboratoire SERVIER : il s'agir de demander en référé la désignation d'un médecin expert qui aura pour mission de déterminer le lien entre la pathologie de la victime et la prise de MEDIATOR puis d'évaluer les différents préjudices pour permettre l'indemnisation.
  • Une procédure pénale : plainte avec constitution de partie civile devant le TGI de PARIS : cette démarche vise également à obtenir l'indemnisation des préjudices liés à la prise du MEDIATOR mais aussi une sanction pénale à l'encontre du Laboratoire SERVIER si sa responsabilité est reconnue.

La loi du 29 juillet 2011 a mis en place un dispositif spécifique pour l'instruction des demandes d'indemnisation concernant les préjudices imputables au BENFLUOREX (MEDIATOR). C'est l'ONIAM qui est compétent. Il s'agit d'une mise en cause automatique de l'exploitant du médicament ce qui signifie que les victimes n'ont pas à apporter la preuve de la nocivité du produit.

La procédure est gratuite: la victime remplit un formulaire d'indemnisation qu'elle envoie à l'ONIAM par lettre recommandée avec accusé de réception avec les pièces justificatives requises.

Intervention de votre avocat à Grenoble

La victime peut se faire accompagner dans sa démarche par un avocat et éventuellement un médecin conseil (notamment pour l'assister au cours de l'expertise).

Un Collège d'experts placé auprès de l'ONIAM se prononce sur les demandes d'indemnisation sur la base des connaissances scientifiques actuelles.

Si la prise du médicament MEDIATOR est établie, le collège pourra faire une expertise sur dossier ou solliciter une expertise complémentaire. S'il estime qu'il existe un lien entre la prise du médicament et la pathologie évoquée, il émet un avis sur les circonstances, les causes, la nature et l'étendue des dommages.

Si cet avis est favorable à l'indemnisation de la victime, l'exploitant du médicament ou le laboratoire pharmaceutique disposera de trois mois à compter de la réception de l'avis pour formuler une offre d'indemnisation à la victime. L'acceptation de l'offre vaut transaction et le paiement doit intervenir dans un délai d'un mois suivant cette acceptation. En cas de silence, de refus ou d'offre manifestement insuffisante, la victime peut demander à l'ONIAM de l'indemniser en envoyant une demande de substitution par LRAR. L'ONIAM a alors trois mois pour se prononcer sur la demande.

Si l'avis n'est pas favorable, la victime peut saisir le juge compétent.

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